Le rêve

Les crachats de la mitraille

sifflent au ras des feux d’obus

funestes tranchées d’orages

rongent le cuir de ma veste

 

Et brûlent ce qui en reste

Mon chêne, l’air pur de ma terre

C’est des éclats d’impuissance

que de voir mes enfants

mordre la poussière d’étoile

dans leurs beaux lits funestes

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