Tierce

Trois têtes, pardis

voguent au paradis

comme la lune s’éclate

au pays des ruinés

percé de nuages

leurs rêves au rivage

Des rires en cannes

sombrent dans l’oubli

quand trois paires

regardent en l’air

enraciné dans la terre

ils pleurent le sommeil

d’être de trop

chantent la gloire des eaux

s’y baignent

brisant la glace

refroidis à l’os

leur chair s’effrite

et plus rien

ne vaut la peine

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